Quels sont les avantages d’une assurance-vie ?
Nous faisons le point sur les bonnes raisons de souscrire une assurance-vie.
Table des matières
Le fonctionnement d’une assurance-vie
Une assurance-vie est un placement financier sur lequel l’assureur s’engage à constituer un capital ou à reverser une rente à l’assuré, en contrepartie du versement de primes. Ces primes sont ensuite investies sur différents supports financiers, et peuvent générer des gains selon les performances des supports choisis.
Il n’y a aucun plafond de versement. L’assuré peut très bien alimenter son contrat une seule fois à son ouverture, et laisser fructifier son apport, ou bien effectuer librement des versements de manière régulière ou pas.
La loi permet également à chaque personne de disposer d’autant de contrats d’assurance-vie qu’elle le souhaite, chez autant d’assureurs.
L’assuré a la possibilité de faire un retrait, aussi appelé rachat, partiel ou total à tout moment. De même, qu’un contrat peut être clôturé sur simple demande. En cas de décès de l’assuré, le contrat cesse automatiquement et le capital ou la rente est reversé aux bénéficiaires désignés préalablement.
Bénéficier d’une fiscalité attractive
L’assurance-vie est très appréciée pour son régime fiscal. Depuis 2017, elle est soumise au Prélèvement forfaitaire unique (PFU), mais l’imposition n’intervient qu’en cas de rachat, où seuls les gains (intérêts et plus-values) sont taxés.
Si l’assuré effectue un retrait avant 8 ans de détention du contrat, le taux d’imposition du PFU sur les gains s’élève à 30 % (dont 17,2 % de prélèvements sociaux, et 12,8 % d’impôt sur le revenu).
Alors que si un retrait est effectué 8 ans après la souscription du contrat, les gains sont imposés à 24,7 % (17,2 % de prélèvements sociaux, et 7,5 % d’impôt sur le revenu).
L’assuré bénéficie également d’un abattement annuel de 4 600 euros, ou de 9 200 euros pour un couple marié.
Transmettre son patrimoine sereinement
Une assurance-vie est aussi un bon outil pour optimiser la transmission de votre patrimoine aux bénéficiaires consignés dans le contrat.
Au décès de l’assuré, le capital est versé aux bénéficiaires. Ces derniers sont exemptés defrais de succession s’ils reçoivent un capital jusqu’à 152 500 euros par personne. Au-delà de ce montant, une fiscalité spécifique s’applique en fonction de plusieurs critères.
Si les bénéficiaires sont un conjoint ou un partenaire de PACS, un frère ou une sœur, ils ne seront pas redevables du droit de succession, peu importe l’âge de l’assuré au moment de ses versements.
En revanche, pour les autres bénéficiaires, l’imposition dépend de l’âge de l’assuré au moment du versement des primes :
- avant 70 ans : après l’abattement de 152 500 euros, la part taxable de chaque bénéficiaire est imposée à 20 % jusqu’à 700 000 euros ;
- après 70 ans : un abattement unique de 30 500 euros est appliqué sur l’ensemble du capital, peu importe le nombre de bénéficiaires.
Se constituer un capital retraite
Une assurance-vie permet aussi de se constituer un complément de revenus, notamment lors de la retraite. Le fait que le capital ne soit pas bloqué est un réel avantage. L’assuré peut, en effet, réaliser des rachats réguliers selon ses besoins financiers, ou transformer son capital en rente viagère. C’est-à-dire que l’assureur s’engage à reverser à l’assuré une rente jusqu’à son décès. Néanmoins, il faut savoir que cette action est irréversible. La transmission du capital aux héritiers devient impossible lors du décès de l’assuré.
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Source: www.linfodurable.fr
