La Convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification a réuni des représentants de 197 pays pendant deux semaines à Oulan-Bator, la capitale de la Mongolie.
L’heure est grave : 40 % des terres émergées sont dégradées, plus de trois milliards de personnes sont affectées par la baisse des récoltes qui entraîne de l’insécurité alimentaire, de la pauvreté et de l’exode rural. Le thème de cette COP17 était : « Restaurer la terre, restaurer l’espoir »… Eh bien, c’est raté ! La seule bonne nouvelle est que cette convention va continuer à exister. Son budget est maintenu et la prochaine réunion aura lieu dans deux ans à Charm el-Cheikh en Égypte. Comment est-ce possible que les États n’aient pas réussi à se mobiliser à la hauteur de l’urgence de ce sujet crucial ? Nous allons vous expliquer cela avec notre invité. Et pour que vous compreniez bien les causes et les conséquences de la dégradation des terres, nous vous emmènerons en Mongolie où les deux tiers des sols sont dégradés (reportage d’Etienne Cholez).
Avec l'éclairage d'Oumarou Malam Issa, directeur de recherches à l’IRD rattaché à l’Institut d’écologie et de sciences de l’environnement de Paris.
Musique diffusée dans l'émission : Mathias Duplessy – «Tcheren Deya »
ÉclairageCOP 17: «Restaurer l'espoir» dans la lutte contre la désertification
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Source: www.rfi.fr/fr/podcasts/cest-pas-du-vent
