Au Château de Meursault, en Bourgogne, les vendangeurs coupent les grappes de raisins parfois desséchés, à dix mètres d’une forêt plantée pour aider la vigne à résister aux chaleurs, une initiative novatrice dans l’arsenal des vignerons face au réchauffement.
« J’ai commencé dans les années 80 avec des vendanges en septembre et parfois fin octobre, et depuis l’an 2000, on est déjà à une dizaine de vendanges commencées en août »: du haut de ses 62 ans, Stéphane Follin-Arbelet, directeur général des lieux constate « tout l’impact du réchauffement climatique » sur les vignes.
« On a des feuilles sèches et on sait que cette année, on a eu une canicule », montre-t-il à l’AFP devant des grappes parfois flétries par le soleil.[Lire l'article en intégralité]
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