L’impact pourrait n’être visible que dans « trois ou quatre ans », mais il sera dévastateur: en Afghanistan, l’expulsion des femmes des écoles médicales voulue par les autorités talibanes inquiète un secteur de la santé déjà à la peine.
Dans sa clinique de Kaboul, Najmoussama Shefajo a accueilli et encadré de nombreuses jeunes diplômées qui s’étaient tournées vers des études d’infirmière et de sage-femme après avoir été interdites d’université il y a deux ans.
Mais la gynécologue s’alarme: comment pourra-t-elle recevoir toutes celles qui viendront bientôt toquer à sa porte sans avoir terminé leur formation?[Lire l'article en intégralité]
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