Certains résistent, d’autres craquent: Paris n’a pas la culture de la climatisation individuelle mais avec l’intensification des vagues de chaleur, la question devient prégnante et pose un dilemme à ceux qui en connaissent l’impact écologique.
« Il a fait jusqu’à 41 degrés chez moi au dernier pic de chaleur. Je ne pensais pas que c’était possible », soupire Marion Lafuste, qui vit sous les toits dans le nord-est de la capitale.[Lire l'article en intégralité]
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