Assis à même le sol sur un carton recouvert d’un fin tapis, Rauzah et ses quatre enfants, entassés dans une tente depuis les inondations qui ont ravagé Sumatra en Indonésie, rompent le jeûne du ramadan d’un souper bien plus modeste que les années précédentes.
Nombre des 32.000 habitants encore dans des abris temporaires vivent un mois sacré dans le dénuement et l’incertitude, hantés par la catastrophe d’il y a trois mois qui a fait plus de 1.000 morts au total dont une grande partie dans la province d’Aceh, à l’extrémité occidentale de la grande île de Sumatra, majoritairement musulmane.
« Je suis encore traumatisée.[Lire l'article en intégralité]
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