D’élégants vestiges de Gatumba rappellent des jours prospères mais pour beaucoup de Burundais, les lieux évoquent surtout des souvenirs douloureux : un bébé sauvé des eaux in extremis, une maison qui s’écroule, la vie qui s’arrête et reste suspendue aux crues du lac Tanganyika.
« Nous sommes sous l’eau depuis des années », résume auprès de l’AFP Asha, une mère de quatre enfants de 32 ans chaussée de bottes de caoutchouc, dans son salon à nouveau immergé.
Le réchauffement climatique a aggravé les crues du deuxième lac africain, au-dessus de son niveau normal depuis 2018, empêchant souvent la rivière Ruzizi de s’y jeter, selon des experts.[Lire l'article en intégralité]
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