Surnommés les « polluants éternels », les PFAS sont extrêmement difficiles à éliminer en raison de la solidité exceptionnelle de leurs liaisons chimiques. Une équipe de chercheurs danois vient pourtant d’identifier un mécanisme jusque-là sous-estimé qui pourrait améliorer les technologies de destruction. Une avancée prometteuse, même si la lutte contre ces contaminants passera avant tout par une réduction de leur production.[Lire l'article en intégralité]
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