Santé dégradée pour les perdrix, davantage de parasites sanguins pour les passereaux: deux études récentes « interrogent sur l’impact de l’usage des pesticides sur l’ensemble du vivant », selon les chercheurs d’un immense laboratoire à ciel ouvert des Deux-Sèvres.
Dans cette vaste plaine de 450 km2 au sud de Niort, qui comprend 24 communes et 435 exploitations agricoles, dont 18% en agriculture biologique, l’équipe Résilience du Centre d’études biologiques de Chizé (CEBC) compare les avantages et inconvénients des modèles agricoles avec ou sans intrants chimiques.
« Nous travaillons avec et pour les agriculteurs », explique Jérôme Moreau, enseignant-chercheur à La Rochelle Université et membre de cette équipe sous contrat entre le Conseil national de la recherche scientifique (CNRS) et l’Institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement (Inrae), présente cette semaine au Salon de l’agriculture à Paris.[Lire l'article en intégralité]
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