Recevoir de l’argent pour protéger la biodiversité. C’est le principe des paiements pour services environnementaux qui sont en train de se structurer à l’échelle mondiale. Nous vous emmenons en Equateur à la découverte d’une innovation inspirante commentée par l’économiste Alain Karsenty
Les forêts sont essentielles à préserver pour deux raisons majeures : non seulement elles sont l’un des plus grands réservoirs de biodiversité sur Terre et mais elles sont aussi un pilier naturel de la régulation du climat. Surtout les forêts tropicales. Mais comment les protéger en tenant compte à la fois des communautés locales qui y vivent, des intérêts économiques qu’elles représentent à travers l’exploitation du bois, de la surface qu’elles occupent face aux besoins de terres agricoles… C’est un véritable casse-tête qu’il est urgent de résoudre. Nous vous emmènerons en Equateur où l’homme d’affaires Roque Sevilla a mis en place un système de paiement pour services environnementaux inspirants.
Reportage de Eric Samsonréalisé en Equateur sur la réserve Mashpi Tayra avec l’éclairage de Alain Karsenty, chercheur au CIRAD depuis 1992. Ses travaux portent sur l’analyse des politiques publiques concernant les forêts, le foncier et l’environnement dans les pays en développement, en particulier en Afrique. Ses thèmes de recherche privilégiés sont les instruments économiques (fiscalité, PSE, REDD+, marchés des permis…) pour le climat et la biodiversité.
Musiques diffusées dans l'émission
► Esto Es Eso – Reflexiones
► Dominique Fils-Aimé – Going Home
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Source: www.rfi.fr/fr/podcasts/cest-pas-du-vent
