Mohamed Reouani inspecte ses champs d’orge et de luzerne à Ouled Salama, près de Kénitra au Maroc. Comme des dizaines d’autres agriculteurs de son village, il a « tout perdu » dans des inondations exceptionnelles qui ont frappé récemment cette région du nord-ouest.
« J’avais environ 4 ou 5 hectares, je n’ai plus rien », dit à l’AFP ce paysan de 63 ans, à quelques pas de ses parcelles submergées où il ne pourra rien récolter cette année.[Lire l'article en intégralité]
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