L’élimination massive des animaux jugés nuisibles en France ne réduit pas les pertes économiques qui leur sont attribuées et pour certaines espèces ne contribue pas non plus à la baisse des effectifs, indique lundi une étude scientifique.
Tous les trois ans, le gouvernement publie une liste des « espèces susceptibles d’occasionner des dégâts (ESOD) », anciennement appelés nuisibles, permettant de chasser, piéger, capturer ou déterrer ces dernières toute l’année pour éviter des dégâts pénalisant notamment certaines activités agricoles. Une nouvelle liste est attendue d’ici à l’été.[Lire l'article en intégralité]
Source: https://www.sciencesetavenir.fr/
