Alternant coups de gueule, pédagogie et traits d’humour, le botaniste Francis Hallé dont le décès a été annoncé vendredi, a poursuivi pendant des décennies un ardent plaidoyer en faveur des forêts tropicales primaires, quasiment anéanties par l’homme en un quart de siècle.
Ce professeur émérite de l’université de Montpellier se décrivait comme « un médecin devant un malade en phase terminale ».
« Je ne vais pas le laisser tomber tant qu’il y a encore un espoir de vie », avait-il lancé au cours d’une rencontre avec l’AFP depuis son bureau où s’empilaient des dizaines de livres et rapports sur ses missions à travers le monde: Java, Sumatra, Guyane, Cameroun, Gabon, Pérou, Madagascar.[Lire l'article en intégralité]
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