Kaddafi Polat évoque rarement sa santé. Depuis des décennies qu’il respire l’air noir de son village, au pied des cheminées de la centrale à charbon de Çogulhan, dans le sud de la Turquie, il s’inquiète surtout pour celle de ses enfants.
Une fine poussière se dépose sur les voitures, le linge et dans les rues étroites de cette localité du district d’Afsin, dans la province de Kahramanmaras, recouvrant d’un voile gris la vie quotidienne et le terrain de jeu délaissé.[Lire l'article en intégralité]
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