Aux abords du quai Issouffali, à Mayotte, les véhicules qui s’agglutinent pour monter à bord de la barge reliant Petite-Terre à Grande-Terre forment une longue file qui paralyse la circulation. Ceux qui arrivent de Mamoudzou et débarquent du navire ont à peine de quoi se frayer un chemin.
Depuis le passage du cyclone Chido, le 14 décembre, seules deux barges – sur quatre à l’origine – assurent encore la liaison de trois kilomètres entre les deux îles de Mayotte.[Lire l'article en intégralité]
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