Pendant près d’un an, un kala-azar mal diagnostiqué a laissé Harada Hussein Abdirahman aux portes de la mort. La Kényane, malgré l’épreuve qu’elle a traversée, peut toutefois s’estimer chanceuse d’avoir survécu, tant cette maladie méconnue fait des ravages dans les régions africaines arides.
Autre nom de la leishmaniose viscérale, le kala-azar – qui signifie « fièvre noire » en hindi – est dû à un parasite transmis par des moucherons, qui provoque fièvre, perte de poids et hypertrophie de la rate et du foie.[Lire l'article en intégralité]
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