Trois semaines après des inondations dévastatrices qui ont fait plus de 1.000 morts et malgré les efforts du gouvernement indonésien, la frustration grandit chez les centaines de milliers de sinistrés face à la lenteur des secours et les appels à une aide internationale se multiplient.
Nurlela Agusfitri, ancienne propriétaire d’un petit kiosque où elle vendait de l’épicerie, marche pieds nus à travers les arbres déracinés et les débris qui jonchent le sol de son village de Pendigam, dans la province d’Aceh, déjà fortement meurtrie par le tsunami de 2004.
Là où s’étendaient des plantations de palmiers à huile ne reste plus qu’un paysage de désolation, recouvert par une chappe de boue.[Lire l'article en intégralité]
Source: https://www.sciencesetavenir.fr/
