Plus de cinq millions d’habitants vivent dans des quartiers particulièrement sensibles au phénomène d’îlot de chaleur urbain, selon une étude du Centre d’études et d’expertise sur les risques, l’environnement, la mobilité et l’aménagement (Cerema) publiée mercredi.
Ce phénomène se caractérise par des températures plus élevées en ville que dans les campagnes environnantes, en particulier la nuit et pendant les épisodes de canicule, avec des conséquences sur la santé.
Selon le Cerema, plus de cinq millions d’habitants vivent dans des quartiers « à forte sensibilité aux fortes chaleurs » et plus de 200 km2 de zones bâties, soit deux fois la surface de la Ville de Paris, sont « à forte ou très forte sensibilité à l’effet d’îlot de chaleur » et demanderaient des « actions d’adaptation importantes ».[Lire l'article en intégralité]
Source: https://www.sciencesetavenir.fr/
