Le risque d’encéphalite à tiques, une pathologie rare mais souvent grave, pourrait augmenter en France, a prévenu mardi l’Agence de sécurité sanitaire (Anses), soulignant l’identification de nouveaux vecteurs de transmission comme la consommation de lait cru.
« Plusieurs éléments font craindre une augmentation du risque de transmission du virus de l’encéphalite à tiques en France », a indiqué l’Anses à l’occasion de la publication d’une expertise sur le sujet.
Cette maladie est provoquée par un virus transmis via certaines tiques.[Lire l'article en intégralité]
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