En découvrant un nouveau bélier éventré, probablement par un loup qu’il a aperçu à l’aube, Bryan Beguinot se décompose: une meute installée depuis quelques mois en Haute-Marne sème la détresse parmi les éleveurs, qui tentent de se protéger des attaques décuplées.
Marques de dents, hématomes, « ça correspond au loup, (.) il n’y a pas de doute », constate l’inspectrice de l’Office français de la biodiversité (OFB) venue dans un des pâturages de l’éleveur, à Chaumont-la-Ville.[Lire l'article en intégralité]
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