Depuis cinq décennies, Khalafallah al-Talhi taille à la main les buissons épineux et cueille les fleurs, perfectionnant l’art d’extraire le parfum très demandé de la « cité des roses » nichée dans les montagnes de l’ouest de l’Arabie saoudite.
« J’aime les roses plus que mes propres enfants », confie à l’AFP l’homme de 80 ans dans sa ferme florale, l’une des quelque 800 que compte Taëf, ville surnommée « la cité des roses ».
Située à quelque 1.700 mètres d’altitude, Taëf produit chaque année quelque 300 millions de ces fleurs emblématiques à pétales roses.[Lire l'article en intégralité]
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