Dans le village reculé de Shibar comme ailleurs en Afghanistan, les tâches quotidiennes qui nécessitent de l’eau sont souvent dévolues aux femmes, devenues les premières à subir la sécheresse accrue qui frappe le pays.
« La cuisine, la vaisselle, aller chercher de l’eau, la lessive, s’occuper des enfants et les laver: l’eau, c’est surtout une affaire de femmes », explique Choukria Attaye, institutrice dans cette localité perchée en haut d’une montagne de la province centrale de Bamiyan.
Avant que le village ne soit pourvu de toilettes et d’une source d’eau claire grâce à l’ONG française Solidarités International (SI), les enfants tombaient souvent malades du fait de l’eau contaminée par les déjections humaines et animales.[Lire l'article en intégralité]
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