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Deux ans après les faits, des employeurs se retrouvent devant la justice pour avoir exploité plus d’une cinquantaine de vendangeurs à Nesle-le-Repons. Beaucoup de ces travailleurs sont des Africains, dont certains sans papiers, qui enchaînent des « petits boulots ». De « l’esclavagisme », selon l’avocat des vendangeurs.[Lire la Suite]
Source: www.radiofrance.fr
