Une représentante de pays vulnérables a fait part vendredi de son « immense déception » face à l’attitude de grands pollueurs et demandé à ce que leur responsabilité historique soit reconnue par la plus haute juridiction de l’ONU, qui clôt des audiences sur le climat.
« Nous ne pouvons pas nous contenter des traités sur le climat pour résoudre cette crise mondiale », a déclaré à l’AFP Cristelle Pratt, une représentante de l’Organisation des États d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique, un groupe de 79 nations.
« Nous devons nous référer à l’ensemble du droit international.[Lire l'article en intégralité]
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