La canicule qui a frappé la France du 17 juin au 2 juillet a provoqué une surmortalité exceptionnelle, avec 5 764 décès supplémentaires recensés dans un bilan encore provisoire de Santé publique France. Alors que ces chiffres alimentent déjà le débat politique sur l’adaptation au changement climatique, l’évaluation précise du bilan humain reste complexe et s’affine progressivement grâce aux différents dispositifs de surveillance de la mortalité.[Lire l'article en intégralité]
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