A l’arrêt des traitements anti-obésité, la reprise de poids est quatre fois plus rapide qu’après l’interruption d’un régime et d’un programme d’activité physique, conclut une vaste étude britannique publiée jeudi, pointant le contrecoup d’un important amaigrissement initial mais aussi les limites des médicaments seuls.
La nouvelle génération de traitements contre le diabète et l’obésité, qui accentue l’action d’une hormone agissant sur la sécrétion d’insuline (GLP-1, abréviation de glugaco-like peptide 1) et plus largement sur la sensation de satiété, est devenue extrêmement populaire ces dernières années dans les pays les plus favorisés.
L’Organisation mondiale de la santé l’a même ajoutée en septembre dernier à sa liste de médicaments essentiels, tout en appelant à des versions génériques, moins chères, pour les populations des pays en développement.[Lire l'article en intégralité]
Source: https://www.sciencesetavenir.fr/
