Sandi Blanao, 64 ans, a arpenté trois magasins avant de dénicher des bouteilles d’eau dans un supermarché de Mamoudzou. « Pour en avoir, il faut être costaud », souffle l’homme en plaçant deux packs – la quantité maximale autorisée par le magasin – dans son chariot.
Quelques heures plus tard, les cinq palettes d’eau en bouteille qui venaient d’être déposées dans l’allée centrale sont déjà vides, laissant des dizaines de clients dans le désarroi.[Lire l'article en intégralité]
Source: https://www.sciencesetavenir.fr/
