Entre les roseaux et les platanes centenaires qui longent la rivière Kifissos dans l’ouest d’Athènes, Tassos Sikoutris ramasse bouteilles plastiques et déchets rouillés qui jonchent « ce dernier tronçon naturel » menacé par des travaux de prévention des inondations.
Dans cette banlieue de Néa Filadélfeia, bétonnée comme l’ensemble de l’agglomération athénienne, la rivière est « une oasis », savoure cet ingénieur électricien de 59 ans tandis que hérons et faucons survolent les berges verdoyantes.
Mais « les travaux prévus détruiront ce riche biotope », déplore-t-il en désignant la base d’un roseau pétrifié, signe de la présence du cours d’eau depuis l’Antiquité.[Lire l'article en intégralité]
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